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"TOP 1000" DES MOTS CLÉS LES PLUS DEMANDES
DU WEB FRANCOPHONE
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Avant
de commencer le référencement de votre site et
sa soumission sur les moteurs de recherche et les annuaires,
vous pouvez préparer votre liste de mots-clefs avec un
dictionnaire encyclopédique, les rubriques des répertoires
comme Yahoo et les principaux annuaires ou votre annuaire téléphonique
pour trouver vos termes de recherche. Placez vous toujours à
la place de l'internaute : quels sont les mots clés,
quelles sont les requètes qui conduiront inévitablement
à afficher votre site ?
Nous
vous proposons ci-après la lecture d'un article de
Marc Duval publié dans son intégralité
concernant les mots-clés, la rédaction et le
réfèrencement édité par le service
documentaire de DSI (Québec). Cet article bien
que rédigé en tenant compte des informations
venues du Canada est tout à fait d'actualité
pour tous les publics francophones. Le mot-clé en est
le sujet principal.
Prenez
soin à faire le bon choix des mots-clés déclarés
dans vos méta-tags (1000 caractères environ)
et à préparer le descriptif de votre site (250
caractères maximum), mais souvenez-vous que l'essentiel
pour l'internaute comme pour les moteurs de recherche reste
le contenu de votre site. Le bon choix de votre expression
ou mot-clé (mot-clef) ou des mots-clés qui la
composent vous conduit à l'échec ou à
la réussite !
L'autre critère important pour Google particulèrement
est l'indice de popularité de votre site qui fera que
votre site sera affiché ou non dans les pages de recherche.
Vous devez donc, non seulement vous efforcer d'obtenir un
référencement correct sur les mots-clés
qui vous concernent et pour cela optimiser votre site par
ajoût de contenu, inscriptions dans les annuaires, mais
aussi faire des échanges de liens, et même très
souvent des achats de liens sponsorisés… pour
obtenir une popularité croissante sur Google et sur
les autres moteurs de recherche. En effet, pour classer un
site, Google prend en compte, non seulement son contenu mais
également ses liens et plus particulièrement
les liens non réciproques. La qualification d’un
site est jugée en fonction du nombre de liens hypertextes
qui pointent vers ce site (principe du PageRank), car le moteur
considère que plus il y a de liens vers votre site,
plus il offre d'intérêt pour le public. D'où
notre offre sur le site 1000-mots-cles.fr
!
Mot-clé, ce mot passe-partout se retrouve aujourd'hui
dans l'esprit de chaque internaute. Moteur de la recherche
dont la clef ouvre les portes du web à la connaissance.
Vedette de tant de matières. Que de mots se cachent
derrière lui ! Que de mots écrit-on à
son sujet ! Que de bruits et de silence engendre ce simple
mot ! Insaisissable, plus engin de torture que de recherche
! Sans aucun doute, l'informatique est l'ossature d'Internet,
mais la clé de voûte du Réseau des réseaux
est le mot-clé. La personne qui détient la maîtrise
des mots, détient la clé de la Toile. Aucune
erreur d'orthographe ni de sémantique n'est permise.
A la moindre erreur, la page web est perdue. Insaisissable
est-il dans son caractère, dans sa définition.
Qu'est-ce qu'un «mot-clé» ? C'est à
cette question que nous répondrons à travers
le prisme du vocabulaire informatique et bibliothéconomique,
et de la rédaction d'une page web en fonction de la
recherche.
Dès le début de l'Internet, on a associé
le web à une immense bibliothèque. Or, les bibliothèques
utilisent un catalogue dans lequel tous les documents sont classés
par «mots-clés», ou «descripteurs».
Cette caractéristique n'a pas suivi cette association
qui est demeurée superficielle chez la plupart des internautes,
éditeurs et référenceurs de pages web.
Malgré ses dix ans révolus - le web est né
en 1989, le web n'a pas encore atteint la maturité du
monde bibliothéconomique ni a su tirer partie de son
expertise. Ceci se reflète dans le terme «mot-clé»
qui a été et continue d'être mal compris.
L'incompréhension est née de la confusion, surtout
chez les néophytes de l'indexation, entre le «mot
représentant le document» et le «mot recherché
par l'internaute». La plupart des référenceurs
ignorent l'analyse documentaire. Ils n'ont pas cherché
à approfondir le sujet ni à voir au-delà
du présent. Ils essaient de se mettre à la place
de l'internaute et multiplie les synonymes et mots apparentés.
Certains emploient même des fautes d'orthographes. Ce
dossier propose d'aborder le mot-clé dans son contexte
bibliothéconomique et du web, et de voir s'il est possible
de concilier l'un et l'autre. Cette conciliation sera traitée
à travers ces différentes rubriques :
*
Les définitions
o Définition «informatique»
o Définition «bibliothéconomique»
* Le mot-clé et le web
* Le mot-clé et la recherche web
* Le mot-clé et le moteur de recherche
* Le mot-clé des répertoires
* Les répertoires de mots-clés
* Le répertoire des vedettes-matières de Laval
* Les annuaires téléphoniques
* Mot-clé, page web et les champs de recherche
Les
définitions
Le «mot
clé» est issu de deux secteurs d'activités
: l'informatique et la bibliothéconomie.
1) Définition «informaticienne»
L'Office de la langue française donne cette définition
:
mot-clé n m
Mot caractérisant le contenu d'un document ou d'un
fichier, servant de principal critère de recherche
dans un fichier ou dans un système de gestion de base
de donnée. (1)#1
Plus explicitement, le Dictionnaire Universel Francophone
En Ligne nous apprend que l'expression «mot clé»
provient du domaine informatique. Le «Mot clé
(est un mot) associé à un contenu et ayant une
signification spécifique» (2)#2.
2) Définition «bibliothéconomique»
Le Grand
dictionnaire terminologique de l'Office de la langue française
donne cette définition :
Mot ou
groupe de mots, éventuellement dans une forme lexicographique
normalisée, choisi dans le titre ou le texte d'un document,
caractérisant le contenu et permettant la recherche
de ce document.
En bibliothéconomie, le mot-clé est un terme
connu provenant d'une fiche décrivant un document.
Le mot-clé est réparti dans des zones ou champs
«titre», «auteur», «sujet»
et «description» ou «note». Le mot-clé
qui décrit un document se nomme «descripteur»
ou vedette-matière. Ces mots-clés sont compilés
dans un thésaurus ou un répertoire des vedettes-matière
qui donne leurs usages : mot admis, mot rejeté, mot
utilisé pour un autre mot, mot spécifique, mot
générique. Le thésaurus est un recueil
de mots-clés spécialisés tandis que celui
des «vedettes-matière» est plus général.
Par exemple, Statistique Canada utilise un thésaurus
pour décrire ses documents. Le répertoire des
vedettes-matière est utilisé dans des bibliothèques
comme dans celle de droit de l'Université de Montréal.
Ainsi vous pouvez connaître un livre intitulé
La recherche sur Internet par les moteurs de recherche. Vous
souhaitez connaître d'autres livres du même sujet.
Les mots clés seraient «recherche», «Internet»
et «moteurs». Ces mots-clés seraient susceptibles
de se trouver dans plusieurs champs d'une fiche. Si vous voulez
raffiner votre recherche, vous choisiriez les mots qui font
partie d'une zone particulière et vous feriez cette
recherche en utilisant le mot associé au champ. (3)
Le
mot-clé et le web
Le terme «mot-clé» s'est imposé
sur le web par l'intermédiaire des fureteurs comme
Netscape. Il est une composante appelée «méta
balise» placée dans l'en-tête invisible
d'une page HTML (4). Il a été introduit dans
les propriétés de la page comme attribut avec
le champ «classification». Ces deux attributs
proviennent du vocabulaire bibliothéconomique, donnant
à penser qu'ils ont été choisis pour
un usage professionnel. Utilisés par des néophytes
de la documentation, ces mots ont été pris dans
leur sens général sans aucun repère,
donc en vocabulaire libre. C'est ainsi que «mot-clé»
réfère à une page et n'a de référence
qu'à cette page rédigée par un auteur
ayant décrit le contenu en ses propres mots. Ceux-ci
ne réfèrent pas à un ensemble de pages
de plusieurs auteurs ayant le même mot en commun. Ce
mot-clé n'est pas un mot normalisé. La majorité
des auteurs ne sont pas des indexeurs professionnels et n'utilisent
pas de thésaurus (5). Lorsqu'ils en utilisent un, celui-ci
est analogue mais primaire, aléatoire et en perpétuelle
évolution : le web par le truchement des logiciels
de recherche..
Le
« mot-clé » et la recherche web
Plusieurs
nomment le «mot-clé», le mot utilisé
pour la recherche. Or ce mot fait partie du vocabulaire libre
et non normalisé. Parce qu'il est libre, il y a rarement
adéquation entre le «mot-clé» indexé
comme attribut ou méta-balise dans les propriétés
de la page web et le mot de la recherche. Qui plus est, des
moteurs de recherche ne tiennent pas compte de cet attribut.
Ainsi, le «mot-clé» ne réfère
plus à l'attribut, mais aux mots du texte.
Ne faisant
partie d'aucune liste de mots déterminés, issu
du langage naturel, il ne réfère à aucune
définition, sinon celle de «mot écrit
par des internautes lors de leurs recherches». Un nom
générique tel que «automobile» n'est
pas un «mot-clé» parce que seul, il génère
des milliers de pages. Par contre, les mots précis
ou rares peuvent être considérés comme
des «mots-clés» comme «autopompe».
Attention, aujourd'hui, ces mots sont rares mais demain ils
peuvent devenir populaires et amener des milliers de documents.
Le contraire est aussi vrai. Un mot populaire peut devenir
rare comme «an 2000» qui a fait naître des
sites et des pages éphémères par milliers.
D'autres mots en vogue comme «Pokémon»
ou évènementiels comme les «jeux olympiques
de Sydney» et «Boris Eltsine» se raréfieront
pour faire place aux «jeux olympiques d'Athènes»
et à «Vladimir Poutine».
Ainsi,
les noms propres sont associés au «mot clé»
parce qu'en majorité, ils n'ont qu'un sens et peu de
synonymes dans la mesure où le logiciel de recherche
reconnaît la casse. AltaVista (recherche avancée)
et Go acceptent la casse donc les noms propres. Les sites
Inktomi Canada.com, HotBot et NBCi utilisent l'expression
«la personne identifiée» et «the
person». Utilisez cette caractéristique quel
que soit le nom propre. Pour les autres sites de recherche,
encadrez le nom propre de guillemets anglais s'il a plus d'un
mot.
Les «mots-clés»
en tant que mot générant un corpus de pages
pertinentes sont donc :
* des noms de personnes
* des noms géographiques
* des noms d'entreprises
* des marques de commerce
* des mots spécialisés ou rares
* des mots de titre connu d'un document (livre, article, rapport,
chansons.. ), d'une expression ou citation connue
Par exemple,
si nous avions à retrouver une page web traitant de
La recherche sur Internet par les moteurs de recherche, notre
requête prendrait cette forme :
+recherche +internet +"moteurs de recherche"
ou
title:recherche AND title:internet AND title:"moteurs
de recherche"
Plusieurs sites de recherche ont l'option d'affiner la recherche
à partir du corpus. AltaVista, Fast Search, Google,
Hotbot, Voilà font partie de ceux-là. Lorsque
vous recevez la liste des pages suite à votre requête,
cochez la case pour «la recherche dans le résultat».
Cette case est près de la boîte de requête
et souvent imprimée en petits caractères. Consultez
les premières pages pour trouver les mots-clés
à ajouter ou à soustraire de votre recherche
qui, rappelons-le, sont maintenant connus à travers
ces pages et poursuivez votre recherche.
Le mot-clé et le moteur
de recherche
Les moteurs de recherche font des efforts louables pour orienter
l'internaute. AltaVista US propose une liste d'expression
suivant certaines requêtes. Mais elle est absente des
sites français et canadien. Certains sites Inktomi,
comme HotBot et Sprinks - nouveau de mai 2000, affichent des
«termes reliés». A côté des
moteurs de recherche, des sociétés créent
des assistants à la recherche comme Guidebeam. Avant
de lister des pages web, Guidebeam génère une
liste de termes provenant du moteur de recherche. Sur son
site, Guidebeam assiste Google et Yahoo.com l'a adopté.
D'autres sites se manifestent comme Pointcom.com, métachercheur
qui utilise une liste de mots-clés populaires au lieu
de la traditionnelle boîte de recherche. Mais ces efforts
ne semblent pas avoir été concluants pour tous.
A ses débuts, Excite suggérait des termes. Cette
caractéristique a été délaissée
depuis. En revanche, Excite.com présente les requêtes
in situ des internautes avec son service «Voyeur».
AltaVista.com publie une liste des requêtes. Lycos US,
Lycos Canada, Lycos France, et Nomade publient aussi leur
palmarès. Plusieurs sites en anglais colligent les
mots-clés des internautes - voir ci-contre.
Le mot-clé des répertoires
Un index
dans un livre est constitué de « mots-clés
». Chacun renvoie à une page ou à un paragraphe.
Le mot est connu. Certains sites utilisent ce modèle
(6) mais dans le web, il n'y a aucun index formel. S'il y
en existait un, nous pourrions retrouver par exemple «an
2000 - informatique» et «an 2000 - festivités».
Tous les internautes pourraient s'y référer
pour la recherche et pour l'indexation des pages web. Seuls
les répertoires comme Yahoo ont cette caractéristique
en partie, pas les logiciels de recherche. Pourtant beaucoup
de concepteurs de sites utilisent les listes des termes de
recherche des internautes publiées sur le site des
moteurs de recherche pour trouver les mots qui placeront leurs
pages en première position.
L'usage d'utiliser les répertoires tels que Yahoo pour
rechercher des sites semblables à ceux souhaités,
d'utiliser les termes de classement, puis de découvrir
les mots-clés et l'introduction de la page, et de les
lister pour s'en servir dans une stratégie de recherche
pour les tester ne semble pas populaire auprès des
concepteurs (7). Toute leur stratégie est centrée
sur le positionnement d'une page dans le résultat des
moteurs de recherche en fonction d'une recherche simple.
Les
répertoires de mots-clés
« Ce que l'on conçoit bien s'énonce
clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément »
nous
dit Nicolas Boileau dans son Art poétique. Cette citation
est là pour nous rappeler qu'il faut connaître
son sujet de recherche, réfléchir sur l'angle
d'attaque. C'est pourquoi un article encyclopédique
ou journalistique ou tout autre document est une source de
compréhension... et de mots-clés. Mais ce n'est
pas suffisant. Deux autres sources de mots-clés sont
aussi disponibles : les répertoires et les annuaires.
Contrairement à ce qui est diffusé sur le web
concernant la recherche, le mot-clé n'existe pas parce
que la recherche se fait en langage naturel par termes ou
phrase et non en langage normalisé qui lui utilise
le «mot-clé». Si nous cherchons une page
traitant des automobiles anciennes, nous devrions faire une
liste de synonymes comme «automobiles anciennes»,
«voitures anciennes», «voitures antiques»,
«autos anciennes» et «autos antiques».
Il ne faudrait pas oublier toutes les pages dont le sujet
est une marque d'auto ancienne qui ne s'identifie pas comme
telles. Sans nul doute ne trouverions-nous pas toutes les
pages dont les auteurs n'ont pas cru bon de reprendre l'une
ou l'autre expression ou parce qu'ils ont commis une faute
d'orthographe. En fait, le mot-clé est inapproprié
parce qu'il s'agit d'une expression. S'il y avait un mot-clé,
toutes les pages semblables auraient le même mot-clé.
Si vous aviez à rédiger une page, vous pourriez
consulter un répertoire de mots-clés qui vous
dirait d'utiliser « voitures anciennes » au lieu
de « automobiles anciennes », « voitures
antiques », etc. Pourtant, ces répertoires existent
: ce sont les Yahoo, les Pages jaunes et le Répertoire
des vedettes-matière de Laval (8).
Pour qu’une recherche arrive à terme, il faut
qu’il y ait un langage commun entre le chercheur et
l’auteur. Ce langage peut être puisé dans
des répertoires comme Yahoo qui ont développé
une classification. Cette classification est une source mésestimée
de mots-clés. Pour classifier les voitures anciennes,
Yahoo a retenu l’expression «véhicules
de collection». Le même principe vaut pour les
Pages Jaunes, ouvrage ô! combien commun dans nos chaumières.
Imaginez tous les auteurs utilisant la même expression
pour toutes les pages ayant le même sujet. Quelle grande
contribution feraient-ils pour la cause de la recherche!
Le
répertoire des vedettes-matière de Laval
Le Répertoire des vedettes-matière de Laval
n'est pas disponible publiquement sur le web, mais par abonnement.
Il faut recourir à un autre moyen : les bibliothèques.
Toute bibliothèque peut être utilisée.
Pour l'exemple, nous consulterons celle de la Bibliothèque
nationale du Québec. Lorsque vous serez sur la page,
sélectionnez le bouton «Recherche locale»
pour accéder au formulaire de recherche. Dans la fenêtre
de recherche, entrez «automobiles anciennes» puis
dans le menu déroulant «sujet» et lancez
la recherche. Des références seront retournées.
En choisissant une référence, vous constaterez
que le terme retenu est «voitures anciennes» composé
de vedettes indirectes comme «Achat» et «Collectionneurs
et collections». Si votre page traite de l'histoire
de voitures anciennes, vous ajouterez le sujet «Automobiles
- Histoire». En appliquant les sujets de la notice à
la recherche web, nous n'aurions qu'à rechercher «voitures
anciennes» ou «Automobiles» et «Histoire»
pour avoir toutes les autres pages traitant de ce sujet. C'est
ce que l'on appelle «recherche par concept» ou
par «vedettes-matière». Voilà pourquoi
en matière de recherche sur le web, il est plus approprié
d'utiliser simplement «mot» ou mieux «terme
de recherche» ou en abrégé « terme
» (9) qui est autant un mot qu'une expression, ou «méta-mot»
plutôt que «mot clé».
Les annuaires téléphoniques
Le Répertoire de vedettes-matière de Laval n'est
pas à la portée de tous, malheureusement. Cependant,
il peut être remplacé avantageusement par les
pages jaunes de l'annuaire téléphonique. «Les
Pages Jaunes» est l'outil de recherche universel le
plus mésestimé par l'internaute. On y retrouve
un index alphabétique semblable au Répertoire
des vedettes-matière comportant des mots-clés
et des renvois. Recherche-t-on une «voiture antique»
? L'index nous signale de voir à «Automobiles
anciennes et classiques». Ou un service d'investissement
? L'index nous orientera vers «courtiers en valeurs
mobilières» , «placement-valeurs»,
«placement-autres» et «placement-conseillers».
En consultant chacune des ces sections, nous pouvons affiner
notre recherche à travers les annonces. Outre d'être
un outil inégalé, il est un réservoir
d'adresses électroniques et de pages web. Pour nous,
ces entreprises deviennent des références nous
permettant de les trouver dans des répertoires électroniques
comme Yahoo ou la Toile du Québec, et les pages jaunes
électroniques évidemment, et ce faisant de trouver
leurs concurrents. Les annuaires imprimés nous donnent
aussi accès à une partie du web invisible si
l'entreprise n'a pas encore été référencée
sur le web. Malheureusement, les sociétés comme
Bell ActiMedia ont inclus seulement les rubriques normalisées,
excluant les renvois si pratiques.
Les entreprises auraient intérêt a utilisé
comme mot-clés les rubriques sous lesquelles leurs
concurrents ou elles-mêmes sont listées dans
Yahoo!, les annuaires pages jaunes, commerciaux et professionnels
comme le Répertoire Scott ou celui du CRIQ. Vous pouvez
constater l'efficacité de cette méthode avec
Altavista (Power Search - All the word) et Lycos en utilisant
la rubrique «renseignements-service» des Pages
Jaunes de Montréal et Boucherville.
Si vous n'avez pas d'annuaire téléphonique principalement
des grandes villes, demandez-en un ancien à une secrétaire,
à un amie ou à toute autre personne... par annonces
sur le web.
Mot-clé, page web et
les champs de recherche
Cela
dit, une page web contient des champs de recherche comme dans
une notice bibliographique. Ces champs ont deux formes : Les
champs fixes et les champs flottants.
Les champs fixes sont définis comme des champs communs
à toutes les pages. Ce sont:
* L'adresse
URL
* Le nom de domaine
* Le titre de la page
* La description
* Le texte
* Le nom du serveur
Les champs
flottants sont définis comme des champs pouvant être
ajoutés lors de la rédaction d'une page web.
Certains de ces champs sont pris en compte par des chercheurs
comme Altavista. Ce sont :
* La
date de création
* L'hyperlien
* Le nom de l'hyperlien
* L'image
* Le son
* L'applet
Lors de la rédaction d'une page web, il est important
de tenir compte des champs fixes notamment ceux de l'adresse,
du titre et du texte, principalement l'introduction. La première
phrase ou mieux les cent-quarante-huit (148) caractères
environ - espace compris - de l'introduction doivent être
répétés dans la méta-description
pour s'assurer que les logiciels de cherche soient en mesure
d'indexer la page. Ces champs doivent être le plus explicites
possible.
Les rédacteurs devraient tenir compte des principes
de la rédaction classique, soit l'introduction, le
développement et la conclusion pour chaque page.
Lorsqu'un site est composé de pages dépendantes,
chacune de ces pages devraient avoir un résumé
visible, ou invisible en utilisant le code HTML de commentaire
(10), bien que ce code ne soit pas lu par les moteurs de recherche,
il peut être utile pour l'internaute. Hélas!
voit-on souvent des sites ayant des pages continues rédigées
comme un imprimé.
Les auteurs n'ont pas compris la nature du web dans laquelle
chaque page est considérée par les logiciels
de recherche comme un document unique. Ce sont ces pages inappropriées,
entre autres, qui augmentent le nombre de réponses
non pertinentes dans une requête, ce qui est appelé
le «bruit». Afin de contrer ce phénomène,
il est impératif qu'une page ait un sujet et au moins
un qualificatif ou un déterminatif. Par exemple, donner
la requête «automobile» à un index
de recherche est inutile, il faut ajouter un qualificatif
comme « ancienne », ou un déterminatif
comme «d'occasion». Pour un commerce, le déterminatif
de lieu peut être déterminant. En termes linguistiques,
il faut rédiger un syntagme descriptif. Ce syntagme
doit se retrouver dans l'adresse de la page, dans le titre
et dans l'introduction. Il est inutile de vouloir tout mettre
sur une page. Si vous avez des articles à présenter,
utilisez le principe du diaporama : un article ou un sujet
par page. Et pour chaque page, mettez un index d'une part
pour faciliter la consultation du site et d'autre part pour
augmenter votre présence sur le web. En effet, certains
robots repéreront les index de vos pages et afficheront
toutes vos pages dans lesquelles votre sujet sera identifié.
Connaissant les particularités d'une page web, nous
pouvons les utiliser pour nos fins. En effet, lorsque l'on
trouve une page pertinente nous pouvons afficher les méta
balises en utilisant la fonction «Affichage de la Source»
des fureteurs Internet Explorer et Netscape. Cet affichage
nous permet de voir les «méta mots» et
de les utiliser afin de poursuivre la recherche. C'est particulièrement
utile pour un site commercial en autant que les concepteurs
aient fait un bon travail. Par exemple, en consultant les
méta balises de la compagnie Virgin, nous y trouvons
tous les noms des compagnies sous le label Virgin et les «
méta-mots » communs. Les concepteurs du site
ont donc optimisé la recherche. Nous pouvons la poursuivre
en utilisant cette liste de mots.
En sachant
utiliser les «méta-mots» dans la rédaction
d'une page web et dans la recherche sur le web, nous pouvons
optimiser les résultats d'une requête. Mais le
bon usage des «méta-mots» n'est pas encore
courant. Beaucoup de spécialistes analysent les pages
en fonction de leur «ergonomie» (11) (vitesse
d'affichage, couleur, graphisme, polices de caractères,
etc.) en oubliant le plus important : la capacité de
trouver le site par les « méta-mots »,
la «méta description» et la description
du site ou de la page par le commentaire HTML. Si une révolution
du web doit avoir lieu, elle le sera à l'aide d'un
répertoire tel que Yahoo!, l'annuaire des pages jaunes,
ou celui des vedettes-matière comme celui de l'Université
Laval et non par le cybercommerce comme les «gourous»
du Net le proclament. En fait, l'avenir de la recherche est
dans les mains de chaque internaute : dans le rapprochement
entre chercheurs, référenceurs et éditeurs
de pages web à l'aide d'un répertoire de mots-clés
communs.
1. Québec (Province). (Page consultée
le 7 novembre 2000). « Le signet ». [En ligne].
http://www.olf.gouv.qc.ca/
(Haut)
2. Éditions Hachette Edicef. (Page consultée
le 9 novembre 2000). « Dictionnaire Universel Francophone
En Ligne » . [En ligne]. http://www.francophonie.hachette-livre.fr
(voir l'entrée « mot ») (Haut)
3. University of Arizona.School of Information Resources and
Library Science. (Page consultée le 7 novembre 2000).
« The Information Professional's Glossary ». [En
ligne]. http://www.sir.arizona.edu/school/glossary.html#K
(Haut)
4. Keith Bramich. (Page consultée le 7 novembre 2000).
« IDF - vocabulaire des moteurs de recherche - un glossaire
sur la technologie de recherche internet » [En ligne]
in IDF.net. http://www.idf.net/mdr/setm.html
(Haut) Ce site est à consulter.
5. Gilles Deschatelets et Isabelle Bourgey. (Page consultée
le 7 novembre 2000). « Plan de classement : typologie
des ouvrages de référence ». [En ligne].
http://net.tecsult.com/udem/text.html#Les
dictionnaires de langue (Voir au mot «thésaurii»)
(Haut)
6. John Labovitz. (Page consultée le 7 novembre 2000).
« Keywords » [En ligne] in E-zine-list. http://www.meer.net/~johnl/e-zine-list/keywords/
(Haut)
7. Olivier Andrieu. (Page consultée le 7 novembre 2000).
« Améliorez votre site : Comment trouver les bons
mots-clés ? » [En ligne] in Le journal du net.
http://www.journaldunet.com/conseil15.shtml
(Haut)
8. Bibliothèque de l'Université Laval. Répertoire
de vedettes-matière (RVM). Québec, Université
Laval, SDM, 1999. Page web promotionnelle : http://www.sdm.qc.ca/gen/rvm.html
(Haut)
9. Voir la référence 2 à l'entrée
« terme ». (Haut)
10. Philippe Lund. Web Creation. (Page consultée le 7
novembre 2000). « Guide de l'utilisateur sur le langage
HTML 3.0 et 3.2. Code texte. Formatage du texte » in Philgate
" Astuces pour son site Web". "Astuces pour Construire
sa page d'accueil". [En ligne]. http://www.philgate.com/phil_Web/html3.2/frames.html
(Haut)
11. Christophe Dupont. (Page consultée le 7 novembre
2000). « Le Journal du Net - Tous les web tests »
in Journal du Net. [En ligne]. http://www.journaldunet.com/wm_tests/sommaire_wtest.shtml
(Haut)

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